Bonjour à tout le monde
vous pouvez désormais me retrouver
sur mon nouveau blog à cette adresse :
http://www.yannickserrano.fr
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Chers ami(e)s,
je vous écris ce petit mot pour vous annoncer que ce blog fermera bientôt ses portes. J'ai essayé durant deux ans d'informer différemment des grands médias traditionnels, de fournir des informations sur l'actualité souvent fort intéressantes des territoires français et qui n'intéressent pas les grands médias car elles ne font pas vendre du papier.
J'ai essayé également, avec mes convictions et mon authenticité d'amener un peu de réflexion sur quelques grands thèmes de société, de politique nationale ou internationale pour inviter chacun d'entre-nous à ne pas absorber les informations convenues que nous délivrent les grands titres ou les chaînes aux ordres de l'argent et du pouvoir.
Il est difficile de dire si nous avons réussi dans cette rude tâche. Toujours est-il que nous sommes allés au bout de la mission : présidentielles et législatives sont passées. Des enjeux tout aussi importants nous attendent demain et demanderont que chacun deviennent acteur de son destin pour préparer notre avenir et celui de nos enfants. Je ne cesse pas mes engagements, bien au contraire, ils seront prolongés sous une forme différente.
J'invite celles et ceux qui le souhaitent à ne pas rompre leur abonnement avec ce blog, si celui-ci sera quasi inactif, il me permettra dans quelques temps de vous prévenir d'un nouveau "lieu Internet d'action" et de vous proposer de suivre la poursuite de cet engagement.
je vous remercie toutes et tous pour votre soutien, votre fidélité, vos encouragements et même vos critiques qui ont été constructives et ont contribué à faire vivre le débat. Patientons un peu et donnons-nous rendez-vous très bientôt...
Celles ou ceux qui souhaitent être prévenus du démarrage d'activité du prochain lieu de débat peuvent adresser un mail à refairelafrance@gmail.com
Chacun d'entre-nous a appris la nommination de Jean-Marie Bockel comme secrétaire d'Etat en charge de la francophonie et de la coopération. Il faudra m'excuser par avance mais ce seul poste a suffit à me faire rire quand on sait que le maire de Mulhouse est un alsacien attaché au particularisme local et attaché à l'alsacien comme langue... mais bon il ne suffit pas de s'attacher à ce mince détail.
Je vais être clair pour tordre le cou à tout doute quant à ce choix de Bockel, je le condamne sans nuance et ne peut cautionner d'une quelconque manière celui-ci. Cet homme qui s'est battu durant des années au sein du PS pour faire entendre une voix différente en voulant infléchir la ligne politique socialiste vers une inclinaison sociale-libérale a renoncé à la lutte (non pas que j'adhérais à sa lutte) à l'intérieur du PS. Pire, il afranchi la ligne jaune ou plutôt rouge et comme dirait Léon Blum, "en renonçant, il a renoncé à être ou se prétendre socialiste" ; car pour être socialiste, on ne peut renoncer à la lutte...
Mais que voulez-vous, Jean-Marie Bockel a "écrit" il y a quelques années un ouvrage qui a connu un succès pour le moins discret... dans celui-ci, son propos démarrait par deuxième phrase : "j'ai été ministre, ce dont personne ne se souvient." Dans cette phrase laconique, la vérité de l'homme se révèle, son souci profond perce et suffirait à expliquer le choix de Bockel, celui de la rupture sarkozienne, celui de la rupture aussi d'avec la famille socialiste, celui plus clair d'avec des positions ou comportements qui n'ont jamais été franchement socialistes...
Je n'irai pas jusqu'à me prétendre qualifié pour donner des passeports de bonne conduite socialiste, non certainement pas, mais pour avoir travaillé quelques temps avec Bockel, auquel je reconnais par ailleurs une grande accuité intellectuelle et le mérite d'être un fin politique. Comme je ne suis pas de ceux qui renient leur parcours, je dois même dire qu'il m'a appris bien des choses en terme de méthode de travail, de sens de l'effort et de rigueur. Mais cela s'arrêtera là... L'homme n'a jamais brillé par son humanité ou sa capacité à se comporter comme un patron franchement sympa, mais c'est certainement le résultat du froid alsacien...
Il faut reconnaître que Bockel a toujours eu fort à faire dans une région au fond ancrée à droite, très conservatrice dans l'ensemble des couches sociales qui la composent. On peut lui reconnaître le mérite d'avoir su donner à la gauche une ville de droite et d'avoir su la conserver, mais pour avoir été le témoin direct de son exercice du pouvoir, on peut dire que cela s'est fait par un savant compromis avec la droite ou tout au moins avec une frange d'entre-elle. Toujours est-il que le choix et les options pour le PS vont être compliqués pour les prochaines municipales. Nous parlons d'une ville de plus de 100 000 habitants, ce n'est pas rien...
Je me rappelle l'époque ou Bockel, mon patron, me faisait aller "pêcher" la substantifique moelle de Sir Raymond Plant, le penseur britannique de la troisième voie et mentor de Tony Blair. Que n'ai-je passé quelques interminables heures à traduire et synthétiser cette prose indigeste pour moi tant sur le plan de la langue anglaise que je maîtrise fort mal que sur le plan de la pensée politique... mais bon, j'ai rempli mon rôle de collaborateur loyal. je me rappelle ce terme barbare "d'employabilité" qui était au coeur de la pensée blairienne et que j'ai pu récemment entendre dans la bouche d'Alain Rousset, président de la région Aquitaine, guère rassurant pour la suite de son itinéraire politique...
Déjà à l'époque JMB, comme on l'appelait, n'avait de cesse de vouloir exister politiquement au plan national et ne trouvait par quelle porte ou fenêtre entrer dans la cour des éléphants socialistes... Je me souviens sa souffrance devant la plus ou moins indifférence que lui manifestait Lionel Jospin, comme si celui-ci l'avait toujours trouvé suspect, on comprend mieux...
Pourquoi nombre de personnalités de talents comme Bockel ou Kouchner, acceptent-elles de participer à l'ouverture souhaitée par Sarkozy ? sans doute un peu car au PS, il n'a jamais été question de leur donner la place qu'ils méritent (comme le PS s'en ai fait une spécialité) mais aussi et surtout car s'ils ont très probablement une sincère fibre sociale, elle est amplement dominée par des convictions pas vraiment socialistes et surtout par un désir au moins égal à leur égo : être en pleine lumière! Je crains que le soleil qu'ils ont choisi, éminamment instable, au gré de quelque révolution, ne les brûle âprement et ne les digère rapidement que pour mieux survivre lui-même...
Quoi qu'il en soit tout cela pose la question de la rénovation, si ce n'est même de la refondation du parti socialiste, au moins de son socle de valeurs. Le chantier à ouvrir est immense mais exhaltant, il se fera à n'en pas douter au prix de rudes batailles d'idées mais certainement aussi d'hommes, mais au fond, c'est bien de la politique dont on parle pas de la marelle...
Pour ma part plus que les trahisons de Bockel, Besson, Kouchner et des autres à venir, je veux retenir ce magnifique chantier qui s'ouvre devant les socialistes de coeur et d'âme. Pour bâtir durablement mieux vaut le faire sans les lâcheurs.
En 2000 et en francs, voici ce que vous coûtaient vos produits courants : Alors maintenant passons à la TVA dîte "sociale" : +5.5% ! faisonss nos comptes, travaillons plus, gagnons autant car les patrons vous et moi le savons nous font déjà faire des heures supplémentaires non payées, dépensons plus et faisons nous "enfiler" plus...
- Baguette de pain : 3 francs soit 0,46 euros
- Laitue : 4 francs soit 0,69 euros
- Café : 6 francs soit 0,91 euros
- Gaz butane : 130 francs soit 19,82 euros
- Fuel pour chauffage (500 litres) : 1.200 francs soit 182,93 euros
- Litre de lait : 1,30 franc soit 0,20 euros
- Brie : 2,60 francs soit 0,40 euros
- Coulommiers : 5,20 francs soit 0,79 euros
- 5 kg de pommes de terre : 1,50 francs soit 0,23 euros
- Confiture : 9,90 francs soit 1,51 euro
- Chou vert : 5,00 francs soit 0,76 euro
- Beurre 250 grs : 3,75 francs soit 0,57 euros
Et maintenant, en 2007 :
- Baguette de pain : 0,85 euros soit 86 % de plus
- Laitue : 1,50 euros soit 118 % de plus
- Café : 1,50 euro soit 64 % de plus
- Gaz butane : 26 euros soit 31 % de plus
- Fuel pour chauffage (500 litres) : 315 euros soit 72 % de plus
- Litre de lait : 0,56 euros soit 183 % de plus
- Brie : 0,94 euro soit 137 % de plus
- Coulommiers : 2,07 euros soit 161 % de plus
- 5 kg de pommes de terre : 4,30 euros soit 1781 % de plus
- Confiture : 3,20 euros soit 112 % de plus
- Chou vert : 1,50 euro soit 97 % de plus
- Beurre 250 grs : 0,95 euro soit 66 % de plus
En cette période d'élections législatives, il semble approprié de consacrer encore quelques lignes à nos députés, en sortant toutefois des considérations politiques et institutionnelles dont la presse se fait abondamment l'écho actuellement...
Bien que chargés de légiférer, nos représentants se sont souvent, au fil du temps, laissés aller à oublier une loi de 1810 interdisant le duel, dont l'application fut d'ailleurs laborieuse dans l'ensemble de la société, puisqu'on dénombra plus de 200 morts entre 1826 et 1834.
Le dernier duel notable rescencé en France fut un duel à l'épée, qui opposa deux députés en... 1967 ! Donc à une époque où l'on aurait pu croire éteinte depuis longtemps la pratique du combat singulier ayant pour but de réparer l'offense infligée par l'un des protagonistes à son opposant, et qui connut ses grandes heures du XVIIème au XIXème siècle...
Le duel de 1967 était-il un anachronisme, dans une société où la notion de dette d'honneur apparaissait déjà comme une survivance du passé, ou encore l'expression d'un particularisme des valeurs et des codes du milieu parlementaire ? Chacun pourra en juger à sa guise...
Avant d'évoquer le combat qui opposa Gaston Deferre et René Ribière, voici quelques éléments historiques liés à notre sujet .
La première prohibition rigoureuse du duel date de 1599, où elle fut établie par un édit d'Henri IV. Cependant, la notion d'honneur et d'affront lavé dans le sang était si bien ancrée dans l'imaginaire collectif que des milliers de grâces royales, cardinales, voire présidentielles, furent signées jusqu'au début du XXème siècle. A cet époque, le duel devint moins fréquent, jusqu'à tomber en désuétude, même si des bretteurs croisaient encore parfois le fer dans le plus grand anonymat, à deux exceptions prêt, toutefois.
Le premier, en 1958, opposa le Marquis de Cuevas, héritier par mariage de la famille Rockfeller et directeur du Grand Ballet, au danseur russo-helvétique Serge Lifar.
Le second, objet du présent article, eu lieu dans un jardin privé à Neuilly en 1967, et mit en présence la maire socialiste de Marseille, Gaston Deferre, et le député gaulliste du Val-d'Oise René Ribière. Le différend éclata après que Gaston Deferre, sans cesse interrompu dans son intervention par René Ribière, ait jeté à celui-ci "Taisez-vous, abruti!" en pleine séance plénière... Ce dernier exigea que l'insulte soit retirée sur le champ avec des excuses, ce qui lui fut refusé, aussi demanda-t-il réparation par les armes et, en tant qu'offensé, fit le choix de l'épée pour laver l'affront.
Ce choix semblait mauvais, et le combat inégal, car René Ribière n'avait jamais tenu une épée de sa vie, alors que le maire de Marseille pratiquait l'escrime, et avait même été plusieurs fois champion de Méditerranée...
De plus, le député Ribière devait se marier le lendemain du jour fixé pour le duel. La perspective de ce combat suscita l'ire du Général De Gaulle, qui laissait espérer sa présence à la cérémonie nuptiale. Aussi adressa-t-il des émissaires à Gaston Deferre afin d'aplanir les choses par procuration, mais celui-ci refusa, et pria ses interlocuteurs de remercier De Gaulle et de l'avertir qu'il chercherait à atteindre son adversaire à la braguette... dans l'espoir de le rendre inapte au mariage...
Un cameraman de RTL réussit à se faufiler dans le lieu retenu pour le combat (pourtant choisi à l'insu de la presse), mais il fut éconduit.
L'affrontement ne dura que quatre minutes, durant lesquelles Gaston Deferre toucha deux fois son adversaire avant que Jean de Lipowski, qui arbitrait le combat, ne mît fin à celui-ci, estimant que la situation devenait trop dangereuse pour René Ribière, et craignant que Gaston Deferre "ne parvienne à mettre en pratique le plan dont il avait entretenu De Gaulle". L'hilarité provoquée par de tels propos eu raison de la colère du Général... qui adressa cependant une note à ses ministres pour leur rappeler qu'il leur interdisait de servir de témoins à des duellistes!
On peut estimer qu'il n'est pas très sérieux de voir les représentants de la Nation se battre entre eux et risquer leur vie pour l'honneur ou pour des futilités, mais au moins, à l'époque, prendre des risque en montant prendre la parole à la tribune était plus qu'un euphémisme!
Que peut-il donc manquer à la plupart des joutes verbales des parlementaires actuels ? Peut-être, simplement, pour citer Edmond Rostand : "le panache"...
![]()
Alors que la décentralisation confie de plus en plus de compétences aux départements, l'action des conseils généraux devient cruciale et la question de leur gestion prend de l'importance. L'agence de notation PES évalue la gestion des départements sur la base de différents critères : fiscalité, réalisations des objectifs, poids de la dette, solvabilité et charges courantes. Contrairement au précédent palmarès qui voyait les départements s'échelonner tout au long de l'échelle des notes, cette année, très peu de conseils généraux obtiennent les trois étoiles synonymes de très bonne gestion. Le département des Yvelines décroche la palme du conseil général aux finances les plus saines. Découvrez le palmarès des départments les mieux gérés.
| LES DIX DEPARTEMENTS LES MIEUX GERES | ||
| Rang | Département |
Région
|
| 1 | Yvelines |
Ile-de-France
|
| 2 | Lozère |
Languedoc-Rousillon
|
| 3 | Haute-Savoie |
Rhône-Alpes
|
| 4 | Savoie |
Rhône-Alpes
|
| 5 | Hautes-Alpes |
Provence-Alpes-Côte-d'Azur
|
| 6 | Morbihan |
Bretagne
|
| 7 | Doubs |
Franche-Comté
|
| 8 | Hauts-de-Seine |
Ile-de-France
|
| 9 | Indre |
Centre
|
| 10 | Isère |
Rhône-Alpes
|
| LES DIX DEPARTEMENTS LES MOINS BIEN GERES | ||
| Rang | Département |
Région
|
| 95 | Charente |
Poitou-Charentes
|
| 94 | Seine-Saint-Denis |
Ile-de-France
|
| 93 | Vaucluse |
Provence-Alpes-Côte-d'Azur
|
| 92 | Somme |
Picardie
|
| 91 | Nièvre |
Bourgogne
|
| 90 | Manche |
Basse-Normandie
|
| 89 | Meurthe-et-Moselle |
Lorraine
|
| 88 | Aisne |
Picardie
|
| 87 | Tarn |
Midi-Pyrénées
|
| 86 | Rhône |
Rhône-Alpes
|
| ENSEMBLE DU CLASSEMENT | ||
| Numéro | Département |
Note
|
| 01 | Ain |
*
|
| 02 | Aisne |
-
|
| 03 | Allier |
*
|
| 04 | Alpes-de-Haute-Provence |
**
|
| 05 | Hautes-Alpes |
**
|
| 06 | Alpes-Maritimes |
**
|
| 07 | Ardèche |
*
|
| 08 | Ardennes |
*
|
| 09 | Arriège |
*
|
| 10 | Aube |
**
|
| 11 | Aude |
*
|
| 12 | Aveyron |
**
|
| 13 | Bouches-du-Rhône |
*
|
| 14 | Calvados |
*
|
| 15 | Cantal |
*
|
| 16 | Charente |
-
|
| 17 | Charente-Maritime |
**
|
| 18 | Cher |
-
|
| 19 | Corrèze |
*
|
| 2A | Corse-du-Sud |
*
|
| 2B | Haute-Corse |
*
|
| 21 | Côte-d'Or |
*
|
| 22 | Côtes-d'Armor |
*
|
| 23 | Creuse |
*
|
| 24 | Dordogne |
*
|
| 25 | Doubs |
**
|
| 26 | Drôme |
**
|
| 27 | Eure |
*
|
| 28 | Eure-et-Loir |
*
|
| 29 | Finistère |
**
|
| 30 | Gard |
*
|
| 31 | Haute-Garonne |
*
|
| 32 | Gers |
*
|
| 33 | Gironde |
*
|
| 34 | Hérault |
*
|
| 35 | Ille-et-Vilaine |
**
|
| 36 | Indre |
**
|
| 37 | Indre-et-Loire |
*
|
| 38 | Isère |
**
|
| 39 | Jura |
**
|
| 40 | Landes |
**
|
| 41 | Loir-et-Cher |
*
|
| 42 | Loire |
*
|
| 43 | Haute-Loire |
*
|
| 44 | Loire-Atlantique |
*
|
| 45 | Loiret |
**
|
| 46 | Lot |
*
|
| 47 | Lot-et-Garonne |
*
|
| 48 | Lozère |
***
|
| 49 | Maine-et-Loire |
*
|
| 50 | Manche |
-
|
| 51 | Marne |
*
|
| 52 | Haute-Marne |
**
|
| 53 | Mayenne |
*
|
| 54 | Meuthe-et-Moselle |
-
|
| 55 | Meuse |
-
|
| 56 | Morbihan |
**
|
| 57 | Moselle |
*
|
| 58 | Nièvre |
-
|
| 59 | Nord |
*
|
| 60 | Oise |
*
|
| 61 | Orne |
**
|
| 62 | Pas-de-Calais |
-
|
| 63 | Puy-de-dôme |
**
|
| 64 | Pyrénées-Atlantique |
**
|
| 65 | Hautes-Pyrénées |
*
|
| 66 | Pyrénées-Orientales |
*
|
| 67 | Bas-Rhin |
*
|
| 68 | Haut-Rhin |
**
|
| 69 | Rhône |
-
|
| 70 | Haute-Saône |
*
|
| 71 | Saône-et-Loire |
*
|
| 72 | Sarthe |
*
|
| 73 | Savoie |
***
|
| 74 | Haute-Savoie |
***
|
| 76 | Seine-Maritime |
*
|
| 77 | Seine-et-Marne |
*
|
| 78 | Yvelines |
***
|
| 79 | Deux-Sèvres |
*
|
| 80 | Somme |
-
|
| 81 | Tarn |
-
|
| 82 | Tarn-et-Garonne |
*
|
| 83 | Var |
*
|
| 84 | Vaucluse |
-
|
| 85 | Vendée |
**
|
| 86 | Vienne |
*
|
| 87 | Haute-Vienne |
*
|
| 88 | Vosges |
**
|
| 89 | Yonne |
**
|
| 90 | Territoire-de-Belfort |
*
|
| 91 | Essonne |
*
|
| 92 | Hauts-de-Seine |
**
|
| 93 | Seine-Saint-Denis |
-
|
| 94 | Val-de-Marne |
*
|
| 95 | Val-d'Oise |
*
|
Ce classement, rendu public le 31 mai 2007, porte sur les données de l'année 2005. Il a été réalisé par l'agence de notation Public Evaluation System (PES). La note finale sur l'état des finances des collectivités, utilisée aussi pour évaluer les villes et les région, est calculée à partir de cinq ratios :
- la rigidité : ce sont les charges courantes rapportées aux recettes réelles de fonctionnement
- la solvabilité : c'est l'encours de la dette rapporté aux recettes réelles de fonctionnement.
- le service de la dette : c'est la charge annuelle de la dette rapportée aux recettes réelles de fonctionnement.
- la réalisation : c'est la mesure de l'écart entre les prévisions et les réalisations, tant en fonctionnement qu'en investissment.
- la fiscalité : c'est le niveau de la fiscalité directe et son évolution.
En préambule à Paris Capitale du libre qui se déroulera les 13 et 14 juin, Markess International annonce, le 11 juin, les résultats d’une de ses recherches récentes, «Open Source dans l’Administration française, 2007-2009».
Celle-ci révèle que l’administration française poursuit son avancée vers les logiciels libres et consacrera, en 2007, près de 11% de son budget informatique à ces technologies, charges de personnel incluses, contre 7% en 2006.
Selon les administrations et organismes publics interrogés, les catégories d’acteurs qui devraient dominer le marché de l’Open Source, en France d’ici à 2009, sont des SSLL (Sociétés de services en logiciels libres) suivies des hébergeurs, des intégrateurs et des sociétés de services en ingénierie informatique (SSII).
«Pour 73% des prestataires interrogés, la principale tendance qui devrait […] impacter les acteurs actuels des logiciels libres en France porte sur l’accélération de leur spécialisation par domaine applicatif», estime Markess International.
L’autre tendance forte, toujours dans domaine de la spécialisation, concerne la technologie, par exemple : les bases de données, la sécurité, les serveurs d’applications, les environnements de développement, les solutions embarquées dans les mobiles, la voix sur IP (VoIP), etc.
Enfin, la troisième évolution à prévoir sur ce marché, d’après les résultats de cette étude, est la concentration de celui-ci soit par fusion entre acteurs et/ou acquisition de plus petits acteurs soit par des sociétés de services soit par des éditeurs.
Markess International est une société d’études et de conseil spécialisée dans l’analyse des technologies de l’information et de leurs impacts sur les organisations privées et publiques. Elle a analysé la dynamique de progression des logiciels libres en France en interrogeant 100 administrations et organismes publics et, en parallèle, plus de 85 prestataires auprès des secteurs privé comme public.
Dans un communiqué du 6 juin, l’Association des maires de France (AMF) indique que les conclusions communes, auxquelles elle avait abouti avec le secrétariat général de l’enseignement catholique et les ministères de l’Intérieur et de l’Education nationale, ne sont pas remises en cause par la décision du Conseil d'Etat du 4 juin qui annule dans sa totalité la circulaire du 2 décembre 2005 (relative à l’application de l’article 89 de la loi du 13 août 2004) ne remet pas en cause. Un grand nombre d'élus locaux seront satisfaits de cette décision
"Ces conclusions prévoient que les règles relatives au financement des écoles publiques extérieures s’appliquent au financement des écoles élémentaires privées extérieures sous contrat d’association», rappelle l’AMF.
Elle en déduit que les communes ont l’obligation de participer, lorsqu’elles n’ont pas les capacités d’accueil ou que les élèves relèvent des cas dérogatoires prévus pour la scolarisation dans des écoles publiques extérieures.
La circulaire du 2 décembre 2005, relative à l’application de l’article 89 de la loi du 13 août 2004, institue le financement, par la commune de résidence, des dépenses de fonctionnement liées à la scolarisation d’élèves dans des écoles privées extérieures sous contrat d’association.
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